Posté le 24.01.2007 par fanl11

Simple histoire d'une fillette de six ans, Corinne Giacometti, qui, un jour de vacances chez sa grand-mère, se rendit compte qu'elle savait mettre en mots les images qu'elle avait dans la tête.
Elle était incapable alors de comprendre comment elle pouvait faire ça, mais elle savait le faire.
Alors, elle le fit, avec beaucoup de curiosité d'abord, avec passion ensuite,...
Des heures et des heures de solitude voulue, des pages et des pages écrites, raturées, déchirées, bichonnées, avec des rêves pleins les yeux, livrant à une feuille blanche ses émotions, ses sentiments, toutes ces images et construisant au fil du temps des histoires dont l'une est restée : "Les petites filles de décembre", trilogie publiée aux éditions Publibook.
Facile à lire, pleine de fraîcheur, suspens et émotions garantis.
A découvrir absolument !
"Les petites filles de décembre" :
Tome 1 : "Une vie si tranquille" - Roman d'aventures (avril 2006)
France, 1984. Laurine et Alicia sont les meilleures amies du monde. Complices, elles n’ont aucun secret et se partagent tout. Jusqu’au jour où arrive dans leur classe la sombre Théa, ressemblant à s’y méprendre à Alicia, qui met tout en œuvre pour briser cette si précieuse amitié. Qui est cette mystérieuse adolescente, et dans quel but cherche-t-elle à monter les deux filles l’une contre l’autre?
Tome 2 : "Une autre vérité" - Policier/Suspens (août 2006)
Alicia et Théa apprennent à se découvrir, à se connaître, à s’aimer. Mais Alicia peut-elle vraiment faire confiance à Théa, alors que celle-ci n’est pas totalement honnête avec elle ? Il est grand temps pour les filles Strauss de révéler tous leurs secrets et de partir à la recherche de leur passé. De leur père. De leur mère. De l’organisation. Du mystère qui entoure leur naissance.
Tome 3 : "Si seulement..." (en cours d'écriture)
http://www.giacomettic.com
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Posté le 24.01.2007 par fanl11

L'Herbe Folle est un groupe de chansons métissées qui danse sur les styles sans s'arrêter sur aucun.
Ils chantent sous la pluie, pleins de rêves et d'envies.
Musique à chanson, sons désaccordéons valsants autour des roulottes manouches,...
Ils se couchent sur tout ce qui bouge : jazz et java n'y couperont pas !
Textes crus ou cuits, naïfs mais sincères, le poil soyeux pour dénoncer des vérités qui les énervent.
Alors, les deux doigts dans la prise, leur son s'électrise : grondement de tambours dub dans la jungle saturée...
Le xylophone déraisonne au loin, le saxophone pleure, la contrebasse danse...
Le punk vient de l'Est, le dub se fait klezmer, l'Herbe Folle chansonne le swing.
Changement de tonalité !
Clémentine Thomas : batterie, guitare, cajon, percussions, xylophone, chant
Aladin Chaboche : guitares, accordéon, chant
Florent Lalet : saxophones, flûte, guitare, percussions, chant
Rémi Gacquière : basse, contrebasse, bruits...
BRAVO et MERCI !!! J'en redemande ! Merci à eux quatre pour cette émission que j'attendais depuis si longtemps ; et nul besoin de dire que ce fut un agréable moment haut en qualité musicale.
Rendez-vous vite sur leur site : http://0dela.free.fr/lherbefolle
Posté le 20.01.2007 par fanl11
Photo : Sambasunda – Rahwana’s Cry
Bandung, capitale rafraîchissante de Sunda, située dans la montagne, avec toute sa diversité de la vie citadine moderne : les voitures de grosse cylindrée dépassant les taxis-bicyclettes qui attendent devant les buvettes au bord de la route, des motos qui vrombissent comme des nuées de moustiques dans toutes les directions, les écoliers dans leur uniformes rouges et blancs qui sortent de l’école, les coupoles des mosquées récemment agrandies brillent de tout leur éclat dans le soleil,…
La rencontre des cultures où satay, riz et thé côtoient hamburgers, frites et sodas.
Posté le 20.01.2007 par fanl11
Photo : Rita Tila
On trouve tout ici, au même instant et au même endroit, tout comme les magasins de cassettes, presque cachés derrière les stands de CD piratés qui s’agglutinent dehors dans la rue comme des parasites.
La musique remplit l’air.
"Dandgut", hip-hop, musique pop indonésienne et occidentale (le main-stream s’impose ici aussi), mais parfois, on peut aussi entendre le pop "Sunda" local ou les sonorités douces comme le miel de "Degung", le style initial de l’orchestre de "Gamelans" avec ses atmosphères mélancoliques.
Posté le 20.01.2007 par fanl11

Photo : Nur Azis Achmad Sohib "Azis" aux gongs
Sur cette toile de fond, Sambasunda a mené la musique traditionnelle sundanaise au niveau des styles globalisés de musique pop actuelles.
A une époque où les jeunes musiciens indonésiens ne pensent qu’à copier les riffs, poses et coiffures des dieux du rock du monde occidental ou à adopter les allures du hip-hop-coolness, les musiciens de Sambasunda sont parfaitement respectueux de leurs racines, tout en ne craignant pas de profiter de l’énergie urbaine de leur ville d’origine.
Cela ne signifie en aucune façon qu’ils prennent quelques folksongs pour y rajouter simplement une drummachine.
Ce qui se passe ici va beaucoup plus loin que la conception simplifiée omniprésente de "fusions de projets", comme on peut la rencontrer partout dans le monde.
Au lieu de déployer un tapis de sons produits par des instruments électroniques, la musique de Sambasunda met en valeur, grâce à un jeu d’ensemble unique, un grand nombre d’instruments qui normalement ne jouent pas ensemble.
Les "Anklung" (crécelles en bambou accordées) rencontrent les gongs et les "Métallophones" (xylophones javanais avec des touches en fer, bronze ou laiton, joués avec des baguettes en bois), issues des deux traditions du "gamelan", le javanais et le balinais.
Un "Terompet" (haut-bois) de Sumatra échange des mélodies avec des violons occidentaux (joués dans un style sundanais très particulier), le tout mené par une section de percussions ne comprenant pas seulement le "Kendang" sundanais (tambour à double fond) et le tambourin javanais, mais également un djembé africain et les timbales sud-américaines.
Si l’on y ajoute en pensées les sonorités sundanaises traditionnelles du "Kacapi" (cithare pincée) et la "Suling" (flûte en bambou), les chants fougueux, connus sous le nom de "Senggak", ainsi que la voix enchanteresse de la chanteuse Rita Tila, on obtient alors une musique sundanaise prête à conquérir le 21ème siècle.
A la fois familier, reposant et extrêmement innovateur, il s’agit d’un incroyable nouveau son éclatant qui vaut la peine d’être découvert par le reste du monde.
Posté le 20.01.2007 par fanl11

Photo : Asep Yana Karyana "Aung" au kecrek
Multi-instrumentaliste et compositeur, Ismet Ruchimat est le fondateur et chef de Sambasunda.
En 1991, lorsqu’il était étudiant à la STSI (école de musique, de danse et d’art dramatique à Bandung), son précoce talent attira l’attention de Gugum Gumbira, une des personnages-clé de la scène musicale bandungaise.
Gugum Gumbira est considéré comme le fondateur du style de danse "Jaipogan", une adaptation moderne de la danse traditionnelle qui fit sensation dans les années 60.
Depuis lors, le Jugala Orchestra de Gugum Gumbira a effectué une série de tournées internationales comme ambassadeur de la culture sundanaise.
L’invitation de Gugum Gumbira faite à Ismet Ruchimat de faire partie de son orchestre représentera un tournant décisif dans la vie du jeune musicien.
Après la fin de ses études, en 1994, il partit en Islande et en Norvège où, en tant que professeur invité, il enseigna la musique sundanaise à l’Université de Reykjavik tout en collaborant en même temps avec les musiciens de jazz locaux.
Toutes ces expériences jetèrent les bases du projet Sambasunda.
A son retour à Bandung, il prit un emploi à la STSI et forma rapidement un groupe composé de ses meilleurs étudiants.
Ismet Ruchimat se souvient : "Pour ce projet, j’avais développé une véritable passion qui était de conduire la musique sundanaise dans une nouvelle direction. Tout d’abord, cela a été très difficile, mais ensemble avec tous mes amis, je continuais à expérimenter. Nous fûmes très critiqués, mais Gugum Gumbira nous a toujours soutenu. Gugum Gumbira a toujours été ouvert aux nouvelles idées. Il m’encouragea à accepter le défi."
Posté le 20.01.2007 par fanl11

Photo : Budi Sofyan "Podol" et Endi Supendi au angklung
Ce défi fut relevé et durant les dix dernières années, les musiciens de Sambasunda développèrent leurs sonorités exceptionnelles toujours dans de nouvelles directions.
Sur les cinq albums publiés jusqu’à maintenant en Indonésie, ils ont à chaque fois exploré les diverses influences dans lesquelles leurs racines sundanaises s’entrelaçaient avec le jazz, le "gamelan" balinais, le reggae et la samba.
Ils firent des tournées à Sri Lanka en Malaisie, à Taïwan, et en 2003 pour la première fois en Europe.
Toutes ces expériences culminent dans l’album Rahwana’s Cry, album qui est à la fois une première publication internationale et un témoignage de la plus grande performance réalisée jusqu’à ce jour.
Cette expérience débridée a conduit à un style incomparable, à un son clair et à un "drive" irrésistible.
Enregistré dans son pays spirituel, à Bandung dans les Jugala Studios de Gugum Gumbira, cet album est à la fois un classique de la tradition intemporel et moderne innovateur.
Posté le 20.01.2007 par fanl11

Photo : Tedi Hataji "Aci" et Budi Sofyan "Podol" au djembé
1. BUBUKA (L’ouverture) :
Une ouverture traditionnelle pour "gamelans" que l’on trouve ici sous une forme débridée : une concentration époustouflante d’instruments, l’accompagnement du chant "senggak" et superbe groove entraînant créent une ouverture semblable à un appel.
2. ECEK (Mouvement) :
Ce morceau est complètement basé sur le rythme avec la technique "kendang" dérivée de la danse populaire sundanaise.
La mélodie utilise la gamme traditionnelle "degung" à la place de l’actuelle "Salendro".
En toile de fond, nous entendons les chants "Staccato", tranchants comme un couteau, qui rappellent le "Kecak" balinais. L’origine du "kecak", ou "Danse des singes", devenu célèbre, se retrouve dans les danses de transe "Sanghyang" dans lesquelles un chœur de jeunes gens scandent à une vitesse vertigineuse les cris "Tcak-ka-tcak" pour mettre en transe deux jeunes vierges, choisies comme médium pour tenir éloignés les forces obscures, le malheur et le mal.
Posté le 20.01.2007 par fanl11
Photo : Dadang Samsudin Sutarno "Ziner" au kendang
3. CEURIK RAHWANA (L’appel de Rahwana) :
Un raffinement classique du style Sambasunda : un quatuor d’instruments à cordes sundanais (2 "kacapi" & 2 violons) avec un "Suling".
4. KAHAYANG (Nostalgie) :
Inspiré par les séances d’enregistrement, c’est un chant du dévouement, du désir, du "aller plus loin" pour obtenir quelque chose ou quelqu’un.
Uniquement pour toi, je dois être prêt à tout, même à un sacrifice.
Il n’y a qu’un seul désir qui ne soit pas comme une mauvaise obsession.
Posté le 20.01.2007 par fanl11
Photo : Rudi Mukhram "Rodek" au terompet
5. BANON DARI (La princesse) :
Inspiré par la légende Ramayana dans laquelle une horde de singes sauve la Princesse Rita des mains du roi des démons Rhawana, c’est un chant pour la princesse (on entend à l’arrière-plan l’appel du roi "Solali").
6. ROGGENG IMUT (La danseuse souriante) :
Cette chanson est dédiée à la force charismatique d’une jeune danseuse hypnotisée.
Des éléments du "dangdut" envoient ses reflets avec la flûte "Bangsing" et le "kendang" joué dans le style "Koplo".
Son corps se balance sur la scène au rythme des tambours,
Pour toujours séduisante,
Danseuse souriante, rends-nous fous avec ces regards perçants.
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